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Vendredi, 30 Juillet 2010 13:46

Actualité 29/07/2010 France

Services et gestion 
Le plafond des niches pourrait être abaissé.- Les débats sont vifs au sein du gouvernement sur la nature du coup de rabot de 10% sur les niches fiscales. La tendance est cependant plus à des coups de rabots sélectifs selon les niches qu'à un coup de rabot global uniforme. Ce qui n'empêche que le plafond global (actuellement 20.000 euros, + 8% du revenu imposable) sera vraisemblablement abaissé.(Echos)
L'assurance-maladie rationalise.- Le gouvernement a demandé à la Cnam de réduire de près de 4.000 postes ses effectifs en quatre ans. 10.000 postes ont déjà été supprimés depuis 2003.(Echos)
Bercy satisfait de la réforme de la TP.- Alors que les entreprises ont déposé en juin leurs premières déclarations de cotisation sur la valeur ajoutée qui remplace la taxe professionnelle, Bercy dresse un premier bilan positif de la réforme. Les collectivités, elles, restent inquiètes même si leurs recettes sont garanties pour 2010.(Tribune)
Les pôles de compétitivité passent aussi au vert.- A la suite de l'évaluation des 71 pôles de compétitivité, le dernier appel d'offre, en mai, a été restreint aux éco-technologies.(Tribune)
Un fonds européen des brevets .- Pour valoriser les brevets, Valérie Pécresse a annoncé, sur la base des recommandations d'un rapport du Conseil d'analyse économique, la création d'un fonds européen des brevets d'ici au mois de décembre.(Echos, Tribune)
OPA plus cadrées en Grande-Bretagne.- La Confederation of British Industry (CBI) a porté hier un jugement favorable au projet de David Cameron d'encadrer plus strictement les OPA, notamment pour mieux protéger les entreprises britanniques des prédateurs étrangers.(Tribune, Echos)
Tendances 
Patrons européens inquiets.- Selon Ernst & Young, 68% des patrons européens interrogés croient à une amélioration de l'économie mondiale, mais pensent qu'elle sera lente et craignent les effets des politiques d'austérité.(Figaro)
60 millions de livrets A.- La banalisation de la distribution du livret A en a fait monter le nombre à 60 millions contre 50, mais il y a sans doute de nombreux doublons (interdits). Une centralisation des encours est à nouveau à l'ordre du jour.(Figaro, Echos)
Le gouvernement veut soigner les jeunes.- Le gouvernement multiplie les initiatives en direction des jeunes de moins de 25 ans que des mesures comme la réduction des aides au logement étudiant ont braqué. 5.740 volontaires se sont déjà inscrits pour le service civique.(Dossier Tribune)
Trop de retraités dans le monde.- La question de l'augmentation du nombre des retraités par rapport aux actifs est mondiale. De 12 actifs pour un retraité en 1950 on est tombé à 10 et on prévoit 4 en 2050. Par ailleurs, la baisse de la démographie dans les pays développés et la hausse des populations dans les pays en développement accroît la pauvreté et la pression sur l'environnement.(Echos)
Affaires 
L'automobile va mieux.- PSA annonce un bénéfice opérationnel positif de plus d'un milliard d'euros et une marge opérationnelle de 4% au premier semestre. La plupart des constructeurs auto se sont redressés. Mais, comme PSA, tous anticipent un second semestre plus difficile.(Echos, Figaro, Tribune)
Petit Navire sous contrôle Thaï.- Le spécialiste du poisson en boîte Petit Navire, leader européen, vient d'être racheté par le N°3 mondial du secteur, Thaï Union Frozen Products.(Figaro, Echos)
Accord CGT-GM à Strasbourg.- Un compromis a finalement été trouvé et un accord conclu entre la CGT et GM sur les renonciations des salariés à des congés et le gel des salaires pour maintenir l'usine de Strasbourg.(Echos)
L'info
Modèle social européen menacé
En France, en Espagne, en Allemagne, en Italie, les remises en cause d'avantages «acquis» se multiplient et mettent le modèle social européen sous pression (Tribune 26/07). A?Strasbourg les salariés de GM ont renoncé à 6 jours de RTT sur 16 et accepté un gel des salaires de deux ans.??En Espagne, GM a aussi obtenu que les salariés renoncent à des hausses de salaires et une réforme des licenciements est à l'étude.? En Allemagne, les salariés de Karstadt, puis ceux d'Opel ont renoncé à des avantages pour conserver leur emploi. En Grande-Bretagne, le nombre d'emplois à temps plein a diminué de 900.000, celui des emplois à temps partiel a augmenté de 300.000.?Et chez KMPG-GB, 80% des employés ont accepté des baisses de salaire en échange de la semaine de quatre jours.?Ailleurs, ceux qui refusent sont «punis» : en Italie, Fiat explique la délocalisation en Serbie par le précédent de l'usine de Pomi­gliano, où les syndicats avaient bloqué une renonciation à des avantages pourtant approuvée à 62% par les salariés.

Le débat
Plus qu'une monnaie, l'euro est un symbole
Plus qu'une monnaie, l'euro est un symbole, écrit Jean-Luc Gréau dans «L'Expansion» de juillet.?Et c'est peut-être ce qui le sauve... En effet, explique-t-il, l'enjeu, à la création de l'euro, était dans sa capacité à faire converger les économies des pays membres, notamment au niveau de la productivité du travail.?A l'inverse, le risque était de laisser certains pays pratiquer la fuite en avant budgétaire en pensant que la monnaie unique les mettait à l'abri de la cessation de paiements extérieurs.?On sait, dit JL?Gréau, ce qui est arrivé... Pas de convergence et, en effet des pays se laissant aller au laxisme budgétaire !?Face à la situation ainsi créée, il y avait deux options, écrit-il, la «fédéralisation» du système permettant d'imposer une cohérence des politiques économiques mises en place.?Ou, à l'inverse, la séparation, les pays en difficulté, devant alors quitter la zone euro.?Techni­quement, c'est possible.?Il suffit de se doter de la capacité d'impression et de frappe de la monnaie, puis de mettre en place, dans un premier temps, une conversion de un pour un au niveau intérieur.?Pourtant, et c'est là qu'intervient la notion de symbole, on n'imagine pas un seul gouvernement qui osera le faire.?C'est ce qui fait que l'euro, dans sa configuration actuelle, certes imparfaite, est encore là pour un certain temps...

Europe
Plus de 500 millions d'Européens
La population de l'UE a franchi la barre des 500 millions d'habitants selon Eurostat qui note que la hausse de la population est due, aux deux tiers, au solde migratoire.?8?pays dont l'Allemagne et les pays baltes ont vu leur population baisser.?L'Irlande est championne de la hausse,?la France a 65 millions d'habitants et garde un fort taux de natalité.

L'Islande en piste pour l'Europe
Les négociations d'adhésion de l'Islande à l'UE ont débuté mardi.?Mais de nombreux dossiers restent délicats comme la pêche ou l'indemnisation des épargnants britanniques et hollandais pénalisés par la banqueroute islandaise. Et la population islandaise doute.?
Last modified on Mardi, 30 Novembre 1999 01:00
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